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vendredi 6 novembre 2009

40°C dans l'bousin... au paradis

Vendredi 6 novembre 2009, Puerto Princesa, Palawan, Philippines.

Toutes les meilleures choses ont une fin, et c'est à nouveau seul que je vous écris depuis un petit cyber cafe tout moite de Puerto Princesa, ville principale de Palawan aux Philippines, avatar tropical du paradis sur terre. Et si le paradis devait avoir un centre ou plutôt un endroit qui surpasserait tous les autres ce serait El Nido à l'extrême Nord Ouest de l'île, ou Laurent et moi venons de passer une dizaine de jours... de rêve ;-)

Carte politique des Philippines

Mais avant de vous décrire ce paradis laissez moi vous narrer nos aventures depuis le 11 octobre, date de mon dernier post. Je vous avais laisses 10 jours après la venue de Laurent qui clôturait mes 2 mois de plongée sur l'île des dieux.


Laurent découvre la plongée avec Régis l'instructeur, un dur un vrai ;-)

Depuis son arrivée il avait passe son Open Water avec un pote instructeur de Bali, nous avions vaincu vaillamment en quelques jours le merveilleux volcan Rinjani de Lombok et finalement après un long périple a travers Lombok et Sumbawa en bus/ferry, avions enfin pu affronter les dragons du komodo, espèce endémiques de varrants géants carnivores des îles Komodo et Rinca, toujours plus à l'est en Indonésie (cf. le post d'avant pour quelques photos).

Une carte de l'Indonésie pour que vous vous y retrouviez !

Donc depuis... nous avons traverse Flores d'Ouest en Est en van sur 5 jours, de Labuan Bajo à Maumere (les 3/4 en gros), en compagnie de Ean un Anglais typique, se révélant fort sympathique même si au début on pensait que ce serait un gros boulet lorsqu'il nous a demande s'il pouvait se joindre à nous à notre descente du ferry. Je sais pas, ce genre de feeling qu'on a bêtement des fois, ces à priori à la con sur les gens rien qu'à leur tronche, a leur attitude perçue en une minute seulement... Et ben on avait bien vu ;-)) Mais au final il nous a fait bien marrer et ne peut absolument être dissocie des bons moments dans cette île pleine de charme. Thank you so much Ean ;-) Sa phrase cle : "But before... I want to go to the airport ! [sic]".

Notre ami Ean dans son style typiquement british, on the beach près de Ende, Flores

Flores est une longue île à l'Est de Komodo, seule île majoritairement catholique d'Indonésie. C'est un havre de paix entre volcans aiguises fumant au loin ou des lacs acides post explosion (les fameux lac multicolores du Kelimutu), forets tropicales tapissant des vallées isolées et accueillantes, moult villages pittoresques dont certains encore tribaux, pratiquent des coutumes ancestrales, plages désertes de galets bleus ou de sable blanc, eaux turquoises avec plongées de classe mondiale et enfin des enfants curieux et adorables criant "Hello Mister" à chaque fois qu'ils voient une tronche de bule (étranger en Indonésien) sans rajouter derrière "money", ce qui est suffisamment rare pour être noté !

Vallée proche de Ruteng, Flores

Spider rice fiedls, Flores
De g. a d. : Clara, Anton, Lez et Carmen devant les spider rice fields, Flores

Village traditionnel de Bena au nord de Bajawa, Flores

Rizières quelque part a Flores, me rappelle plus ou ;-(

C'est encore assez rural et sauvage avec une population vraiment accueillante... bref une ambiance "hors des sentiers battus" qui nous a vraiment bien plu, Flores semble encore préservée du tourisme de masse. Donc vraiment un chouette coin, un peu roots, mais une grosse envie de le refaire avec beaucoup plus de temps, comme d'hab...

Volcan au sud de Bajawa, Flores

Les fameux lacs du volcan Kelimutu au levé du soleil, Flores

Vue opposée de deux des trois lacs du volcan Kelimutu, proche de Moni, Flores

Après cette étape toute fraîche nous avons pris un vieux coucou tout dézingué, à faire péter les plombs à un marmotton sous cachetons, depuis le mini "aeroquai" de Maumere, pour quitter définitivement l'Indonésie direction Kuala Lumpur en Malaysie. A la base ce ne devait être qu'un rapide transit vers le nord de Borneo, mais les compromis qu'exigent un voyage à deux puis un hasard incroyable de la vie nous ont amenés à rester 4 jours dans la capitale et zapper notre étape à Sabah (Province malaysienne du nord Borneo). En fait le premier soir, au pied de notre hôtel choisi au hasard sur la terrasse d'un bar choisi au feeling je tombai nez à nez avec les seules personnes que je connaissais habitants de Kuala Lumpur et dont j'avais même oublie qu'elles le fussent. Un couple anglo-écossais rencontres au début de mon séjour à Bali, avec lesquels je n'avais passe tout au plus que deux soirées. Ils nous ont spontanément invites à passer autant de jours que désirés chez eux, vraiment des gens très sympas et d'une hospitalité à faire rougir un auvergnat !

Le salon de l'appart de Stuart et Angela, Kuala Lumpur

Cette étape dans un appart moderne d'une résidence luxueuse et boisée, un peu en dehors du centre, nous a permis de retrouver un peu de confort matériel simple comme une bonne douche chaude, un lit avec des draps propres, un ordinateur connecte au net, des Heineken au frais, une machine a laver le linge + sèche linge et enfin une piscine de 20 mètres avec un jacuzzi ! Que de l'essentiel j'vous dis ;-))))))). Alors on en a quand même profite pour visiter un peu la ville, qui n'est pas si immense que ça finalement quand on connaît Bangkok, Pekin ou encore Shanghai, mais vraiment tranquillou sans se mettre aucune pression : chinatown, little india, quartier financier... Bon Laurent regrette encore qu'on n'ait même pas été capables, comme deux grosses tanches, de grimper sur les tours Petronas, mais ça... c'est une autre histoire ;-)

Une rue de chinatown à kuala Lumpur

Une rue proche du quartier de Little India à Kuala Lumpur

Grande place au centre de Kuala Lumpur mais alors laquelle ???

C'est également au cours de cette courte étape de luxe occidental en terre d'extrême orient qu'un événement d'une importance capitale pour moi et pour la suite du voyage (enfin dans une moindre mesure, mais on va y revenir ;-) est survenu. Enfin survenu... disons qu'il était dans l'air depuis un moment, dans ma tête depuis plus longtemps et une quasi réalité dans celle de Laurent depuis 2 mois. J'ai l'ai donc accompagne et re motivé dans son envie d'arrêter de fumer et nous avons stopper ce poison une bonne fois pour toute le dimanche 18 octobre après une vieille séance ridicule de sacralisation de la dernière cigarette de notre vie... du bonheur avec le recul ;-) C'est un peu symbolique tout ça car nous avions véritablement commence la clope ensemble lui et moi il y a 18 ans au cours de notre premier "voyage" en Corse, bref. Alors la vie sans tabac c'est de la balle !!! Plus les doigts qui puent, plus de lutte pour savoir si on s'autorise à fumer cette clope dont on rêve sans raison à peine 10 minutes après la précédente, la monnaie qui reste dans les poches (Et oui la bas c'est 66 centimes d'euro le paquet de Malbac !), le rythme cardiaque qui ne s'excite plus que pour de vraies raisons... mais putain pourquoi n'ai-je pas été prés avant !?!?

Devant les Petronas towers de Kula Lumpur

Grand parc au pied des Petronas towers, Kuala Lumpur

Les voici ! Content Laurent ;-)

En revanche le sevrage à la nicotine eut l'effet direct sur moi (moins évident sur Laurent) d'une augmentation radicale et considérable du taux quotidien de "binchons", petit nom que nous finîmes par donner à la bière suite au renforcement de notre intimité commune ;-) Alors quand on est en vacances c'est tolérable pour nos egos de trentenaires adulescents et surtout, c'est gerable même à 11h du mat, par contre ce qui l'est moins c'est ma nouvelle faculté à pouvoir boire autant d'alcool que je veux pendant les soirées sans que jamais mon corps ne me donne aucune limite... franchement impressionnant mais encore une fois, c'est une autre histoire (sauf en prive ;-) Bon maintenant que Laurent est parti et que mes futures soirées birmanes seront de nouveau vouées à la lecture et à la méditation sur comment être heureux dans l'instant présent ou que l'on soit (attendez mais vous croyez quoi, moi je bosse en voyage ;-), je devrais pouvoir cesser cette compensation basique et stupide (mais tristement nécessaire) d'une dépendance par une autre ; chaque problème à la fois c'est déjà bien d'en avoir élude un ! Je suis extrêmement confiant pour la suite je vous rassure !

La residence de Stuart et Angela à Kuala Lumpur, vue de la terrasse, lieu précis de notre dernière cigarette !

Ainsi gonfles à bloc quant à l'indéfectibilité de notre volonté, les Philippines s'offraient à nous pour quasiment 3 semaines de découvertes s'achevant aujourd'hui, de rencontres et de fou-rires dans cet éden tropical (du moins pour les parties visitées). En effet nous n'avons pas juge correct d'aller nous balader dans le nord de Luzon et sa cordillera abritant les fameuses rizières en terrasses de Banaue juste après 3 typhons, des dizaines de morts et des centaines de sans abris... Nous avons donc visite trois endroits peu montagneux ayant chacun un charme différent : L'ile de Bohol et la petite ile festive de Boracay dans les Visayas, ainsi que ce paradis qu'est Palawan, particulièrement El Nido qui ne peut laisser indifférent personne, même pas le plus blase des voyageurs, ni les Philippins eux mêmes !!!

Bohol ou nous sommes restes durant 4 jours ma foi, fort sympathiques, est une île assez sauvage bien que relativement visitée, boisée, avec un fleuve principal sur lequel des balades à priori sympas sont possibles - nous on a squeeze le plan - et surtout célèbre dans toutes les Philippines et au delà pour ses "Chocolate hills" ainsi que ses tarsiers. Les premières sont un ensemble de cônes quasi identiques faits d'ancien coraux hauts de 25 a 40 mètres jalonnant un plateau du centre de l'île, curieux, les derniers sont d'adorables petits primates endémiques craintifs de 10 cm de haut, tout simplement les plus petits primates du monde.

Fleuve central près de Loboc, Bohol, Philippines

Un tarsier de Bohol tout timide, échelle 10 cm !!!

Les "Chocolate's Hills" de Bohol version est

"Chocolate's Hills" suite

Nous avons pu admirer ces deux classiques de Bohol suite à deux jours de balade en moto vraiment très agréables entre route de côte, forets denses et plateaux verdoyants en mode road trip free style. J'ai pu d'ailleurs vérifier une des théorie de Laurent que je n'avais jamais vraiment validée moi-même par l'expérience, à savoir que la moto sous une pluie tropicale c'est vachement pas friendly en fait ;-( Bohol comporte aussi une petite île annexe ou nous résidions connue pour son "Alona beach" de sable blanc, ses cocotiers, ses bars et ses restaurants, une version light et aseptisée de ce qui nous attendait à Boracay (sauf pour la prostitution omniprésente, pas glop).

Les fameux jeepney de Philippines ou transport en commun hauts en couleurs, ici sur la route de la côte sud de Bohol

Le long de la côte sud de Bohol, près de Tagbilaran

Une église sur la côte sud de Bohol

Embouchure du fleuve principal de Bohol, Philippines

"Alona beach" ou nous résidions, à l'heure du pt'i déjeuner, sur l'île de Panglao, Bohol

"Alona beach" à l'heure de l'apéro ;-)

Un des hobbies de Laurent, me prendre en photo au réveil, enfin juste avant.
Ici dans la méga chambre de notre lodge d'Alona beach, négociée pour une misère... merci la basse saison !

Boracay c'est l'Ibiza de l'Asie du Sud Est sur une des plus belle et plus longue plage tropicale du monde. Avec la techno et les bars mais sans les boites gigantesques, pour l'instant. D'après Laurent c'est un peu plus comme la plage de la full moon a Koh PhanGan en beaucoup plus long.

Nord de la "White beach" de Boracay

Contest on the "White beach" de Boracay

Contest on the "White beach" de Boracay

J'aime la sieste, surtout là !


Sieste au sunset sur la "white beach", à l'ombre des planches de skim board...

Il faut juste 1h depuis Manille dans un coucou local à hélices qui s'empresse de freiner au taquet au contact du sol tellement la piste est courte, puis deux heures de bus, 20 minutes de bateau et enfin 10 minutes de tchouk tchouk pour rejoindre la fameuse "white beach" des magazines. Si on tourne le dos à l'ocean c'est bar, boite, resto, bar, resto, resort, bar, resto, resto, resto, bar, boite, resort... en boucle sur 4-5 km. C'est l'éden parfait du fêtard tropical exigeant sur la beauté de son dancefloor et de son chillout de fin d'aprem, du kitesurfer muscle, du plongeur accroc à l'eau translucide (mais pas tellement aux poissons), du backpacker dérouté par les typhons et enfin, difficile de passer à cote, de l'amateur de "ladies" comme on dit la-bas avec ou sans pénis. Si l'on arrive a passer outre une seule de ces catégories gênantes pour certains, notamment la dernière omniprésente et ostentatoire, on ne peut que trouver un charme certain à cette île et son immense plage de 4km, face au sunset, léchée par de l'eau translucide et faite du sable le plus fin et le plus blanc que j'ai jamais vu de ma vie, de ses beaux cocotiers, de ses coins au nord plus sauvage et tout aussi Idyllique quant à la couleur de l'eau, turquoise, et bien sur, de son ambiance nocturne "lâchage complet" et plutot exotique de par son décors et la forme des yeux du plus grand nombre de ses participants.

"Puka beach" au nord de Boracay, beaucoup plus sauvage

"Puka beach", Boracay

Comme c'est bon !

Enjoying "Puka beach" in Boracay

Nous en avons pas mal profité cote night, sable blanc et eau turquoise et avons fait une ou deux rencontres sympas. Moi je suis pas méga fan du coin perso... et oui Laurent, même malgré la plage de malade mental ;-)

Enfin nous avons fait notre chemin vers Palawan... Je crois que vous avez bien compris à quel point on a kiffé cet endroit Laurent et moi (et comme globalement tous les gens qu'on y a croise). Le fameux paradis. En revanche il faut quand même enlever à ce paradis indiscutable son sas d'entrée obligatoire si l'on vient hors saison, la capitale Puerto Princesa... c'est moche tout simplement et sans intérêt. Le lendemain de notre arrivée nous avons visite la rivière souterraine la plus longue du monde (ou la deuxième je sais plus, ça bastonne dur pour le titre) sur une dizaine de kilomètres sous la montagne, avec une entrée pittoresque depuis une plage de mangrove près de Sabang. Un peu "usine" niveau organisation, il faut dire que c'est l'attraction du coin, mais ça reste un très beau spectacle malgré tout, vraiment impressionnant.

En route pour l'entrée de la rivière souterraine, Sabang, Palawan

Entrée de la rivière souterraine vue depuis la plage

C'est parti la visite par petits groupes... de 8 !

Sous la terre

Vue opposée de la plage devant l'entrée de la rivière souterraine, au retour

Et enfin le lendemain après 6 heures dans un van sur une route principalement faite de sable, de pierres tassées et de trous, nous avons atteint El Nido à l'extrême Nord Ouest... magnifique. Les photos parleront mieux que les discours emphases d'un voyageur déjà nostalgique.

En chemin, de Puerto Princesa à El Nido, Palawan

Toujours en route ...

El Nido ....

C'est une petite ville pittoresque de pécheurs a la base, de 30000 âmes (ça fait plutôt village) juchée au pieds d'un immense rocher escarpe dominant une baie paisible, à l'eau verte et faisant face a un archipel d'îles tropicales rappelant à la fois la baie d'Halong au Vietnam et les îles de Kho Phi Phi ou Koh Lanta en Thaïlande, rien que ça ! Des paradis tropicaux je commence à en avoir fait quelques uns mais ici quelques chose de spécial se dégage... Nous étions loges dans un bungalow sur et au bout de la plage, face au large, c'est à dire face à l'éperon rocheux de Caldao Island, la plus proche des îles de l'archipel des Bacuit, cerise sur le gâteau d'El Nido. Une vue de rêve à toute heure de la journée toujours différente en fonction de l'heure, des nuages, de l'humeur.

La vue en face de notre bungalow, au bout de la plage d'El Nido

La plage d'El Nido depuis notre bungalow

Vue depuis le rasta bar sur la plage, à quelques pas

Et on ne s'en lasse pas, quelque soit l'heure ;-)

Le matin... c'est bien !

Au programme de ces 8 jours sur place : sauts en bangka vers ces îles de carte postales et snorkeling dans des lagons de psychopathes, repas de poissons grillés sur des bandeaux de sable irréel, baignade devant la maison, balade en moto dans le nord de l'ile au travers de villages perdus, de plages oubliées à la Lost et de rizières à la Yann Arthus Bertrand, farniente entre les cocotiers, bières fraîches face à la mer et juste profitage de l'instant présent dans ce cadre idyllique.

Small lagoon, miniloc island, archipel des bacuit


Entrée du big lagoon, miniloc island, archipel des Bacuit

Sortie du "Big lagoon" , miniloc island, archipel des Bacuit


Le repas se prépare...


Tapiutan island, archipel des Bacuit

Tapiutan island, archipel des Bacuit

Tapiutan island, archipel des Bacuit

Helicopter island, archipel des Bacuit

Helicopter island, archipel des Bacuit

Tapiutan island, archipel des Bacuit

Tu vois comment ;-) ?

A cela qui aurait déjà pu suffire il faut rajouter la rencontre de plusieurs groupes de voyageurs, français pour la plupart (Le Koh Lanta de 2007 semble avoir fait découvrir le coin à pas mal de gens) vraiment très sympas, très loin du cliché des éternels "autres français" qu'on évite souvent en voyage : Emilie et Benoit avec qui nous avons partage notre première balade en bateau et l'observation des tortues, Emilie et sa fille franco-philippine qui nous a guide tout le long dans le El Nido vécu par les locaux (et ses boites de nuits ringues à souhait ;-) et le groupe des 6 frenchies, 3 mecs, 3 nanas, intéressants et déjantes avec qui les nuits se sont souvent prolongées... très tard. Bref un bon petit groupe de gens se payant leur propre tranche de paradis la journée et partageant tout ça le soir autour d'une (ou 6) bonne(s) San Miguel Pilsener, Red horse ou Strong Ice... Trop bien ! Trop court ! Difficile de ne pas sur-kiffer ce parfait équilibre entre chaleur, soleil, paysages de rêves, découvertes culturelles, fraîches rencontres et fou rires monumentaux... snif.

Emilie, Madeleine et Etienne

Delnor le musicien, pécheur et conducteur de bangka et Kathleen

Lise et Don, le meilleur organisateur de snorkeling d'El Nido !

Eric et Benoit

Et puis il a fallu partir hier, dans la douleur, à 7h du mat après un coucher a 6h (tous les deux sinon c'est pas friendly) ... aie aie aie ça fait mal. J'avoue que j'ai moyen assure sur ce coup la... disons que sans Laurent j'y serais encore. Merci mon pote ! Ça doit avoir un rapport avec l'arrêt du tabac je pense, enfin ses conséquences ;-) Au moins on aura dormi dans ce van tout pourri, rempli à la couenne, brûlant... car à El Nido le soleil il tabasse !!! Et dans ce van, tous serres, mais aussi et surtout au cours de chacun de ces huit jours, inlassablement, dans notre bungalow en bambou, au toit de métal et au ventilo au rabais, la chaleur montait, montait, montait à la tête jusqu'à ce que l'hymne du voyage ne prenne naissance et se perpétue, en boucle, il faisait vraiment "40 degrés, dans l' bousiiiiiin !"... au paradis.

Morceaux choisis de notre balade
à
moto au nord d'El Nido :

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La bise à tous.
Fred

P.S : Laurent vient de partir pour Singapour ou des amis rencontres sur le volcan Rinjani l'accueillent pour le week end, puis direction Bali ou il prendra son vol de retour lundi soir. Moi je trace directement dans quelques heures à Bangkok faire mon visa pour la Birmanie ou je vais passer 2 semaines et demi qui s'annoncent riches en émotion, avant la nouvelle venue de ma douce pour 10 jours de calor dans une île thaïlandaise de notre choix... Nikel ;-)

P.S2 : Je m'empresse, puisque je vais enfin avoir du temps à Bangkok, de vous poster toutes les photos du passage de Laurent. Sinon j'ai déjà rajoute toutes celles qui suivent le Tibet, c'est à dire concernant la venue de Gaele en Chine et toute la période plongée à Bali. Alors comme disent les Philippins : Enjoy !!!

P.S3 : Allez, pour ceux qui ont lu jusque là, la photo bonus... cadeau c'est la mienne !

;-)